Choisir un logiciel de veille réglementaire
Le marché de la veille réglementaire des dispositifs médicaux a un point commun : on y connaît rarement le prix avant d’avoir parlé à un commercial. Cette page dit ce qu’il faut regarder avant de choisir, ce que nous facturons, et ce que nous ne faisons pas.
Le prix, que presque personne n’affiche
Les principales plateformes internationales de regulatory intelligence n’annoncent pas leurs tarifs. Certaines exposent des paliers sans aucun montant et renvoient vers un devis ; d’autres n’ont pas de page tarifaire du tout et proposent seulement de réserver une démonstration. Conséquence pratique : vous ne pouvez pas comparer sans engager plusieurs cycles commerciaux, et vous découvrez l’ordre de grandeur au bout de plusieurs semaines.
Nos tarifs sont sur le site, sans formulaire préalable. Vous pouvez décider que c’est trop cher pour vous en dix secondes — c’est le but.
Six critères qui font la différence
La nature des sources, pas leur nombre
Le lien vous mène-t-il au texte officiel, ou à un agrégateur qui en parle ?
Un catalogue de « centaines de sources » ne dit rien de leur qualité. Ce qui compte en audit, c’est de pouvoir ouvrir le texte chez l’autorité qui l’a publié. Demandez à voir dix alertes réelles et regardez où pointent les liens.
La preuve opposable
Pouvez-vous sortir un rapport horodaté de ce que vous avez surveillé, et quand ?
L’ISO 13485 et le MDR n’exigent pas un outil, ils exigent une preuve. Une veille qui ne produit pas de trace exploitable en audit ne remplit pas l’obligation, quelle que soit la qualité de son fil d’actualité.
Un prix connu avant l’engagement
Le tarif est-il public, ou faut-il un rendez-vous pour l’obtenir ?
Un prix sur devis n’est pas seulement pénible : il signifie souvent que le montant dépend de ce que le vendeur pense que vous pouvez payer. Un tarif affiché engage l’éditeur envers tous ses clients de la même façon.
Où vivent vos données
L’hébergement est-il européen, et le cloisonnement vérifiable ?
Votre périmètre de veille décrit vos produits et vos marchés — c’est une information stratégique. Demandez la localisation exacte de la base, pas la région commerciale du fournisseur.
Ce que l’IA a le droit de faire
Cite-t-elle ses sources, et dit-elle quand elle ne sait pas ?
Une IA réglementaire qui invente une référence de norme est plus dangereuse qu’utile, parce que l’erreur est plausible. Testez-la sur une question dont vous connaissez la réponse, puis sur une question sans réponse.
Le cas des cabinets
Pouvez-vous gérer plusieurs périmètres clients sous un seul compte ?
Un consultant qui suit huit fabricants n’a pas besoin de huit abonnements ni de huit connexions. C’est une différence de structure du produit, pas une option tarifaire.
Ce que MedQara ne fait pas
Autant le dire avant que vous perdiez du temps. MedQara est un outil de veille et d’aide à la rédaction. Ce n’est pas une plateforme de gestion réglementaire complète.
- Pas de gestion des soumissions ni de suivi des dossiers d’enregistrement pays par pays.
- Pas d’enregistrement UDI dans les bases officielles à votre place.
- Pas de gestion du cycle de vie des certificats et des marquages.
- Pas de système de management de la qualité : MedQara alimente le vôtre, il ne le remplace pas.
Si votre besoin est là, ce sont les plateformes RIM qu’il vous faut, et elles coûtent un autre ordre de grandeur.
Nos tarifs, en clair
Facturation annuelle. Essai de 30 jours sur le plan de votre choix.
Questions fréquentes
Combien coûte un logiciel de veille réglementaire pour dispositifs médicaux ?
Le marché est très étalé et largement opaque : la plupart des plateformes internationales annoncent leurs tarifs sur devis uniquement. MedQara publie les siens : 590 € par an pour un indépendant, 1 990 € par an pour une entreprise, 3 900 € par an pour un cabinet suivant plusieurs clients.
Une veille réglementaire est-elle obligatoire ?
Le MDR et l’ISO 13485 n’imposent pas d’outil, mais ils imposent de se tenir informé de l’évolution de l’état de l’art et de la réglementation applicable, et de pouvoir le démontrer. C’est la démonstration qui pose problème en audit, pas la lecture.
Peut-on faire sa veille réglementaire soi-même, gratuitement ?
Oui, en s’abonnant aux flux des autorités. Le coût réel n’est pas l’abonnement, c’est le temps de tri et surtout la constitution de la preuve : il faut pouvoir montrer, un an plus tard, ce qui a été surveillé et ce qui en a été fait.
Comment vérifier la qualité d’une veille avant de s’abonner ?
Demandez dix alertes réelles récentes et regardez où mènent les liens : au texte publié par l’autorité, ou à un article qui en parle. C’est le test le plus rapide, et il départage beaucoup d’offres.